Stratégie & communication digitale au service des acteurs de la boisson

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“Mon travail, c’est de comprendre vraiment ce qu’il y a derriĂšre
 de creuser davantage pour proposer la meilleure solution Ă  la marque. Les rĂ©seaux sociaux en 2021, c’est obligatoire. T’es obligĂ© d’ĂȘtre dessus, t’es obligĂ© de connecter avec le consommateur, d’avoir du contenu frais et de l’inclure dans la marque. Mais c’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’arriver Ă  tes objectifs. Je pense que le plus important, c’est d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens sur quelque chose de physique ou digital, c’est d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens autour d’un concept.”

Ludovic, super-Potion / Studio Blackthorns

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Bienvenue dans cet Ă©pisode spĂ©cial dans lequel je vous propose de porter la cape du Super-Guest et de parler un peu de mon expĂ©rience de Brand Strategist spĂ©cialisĂ© dans le secteur de la boisson. Pour cet Ă©pisode Hors-SĂ©rie de SUPER-POTION, c’est Louis Derollepot, Ă©tudiant en derniĂšre annĂ©e de Master et alternant Ă  la Brasserie de la SemĂšne qui va endosser le rĂŽle de Host. En effet, sa dĂ©marche est d’interviewer plusieurs acteurs du monde brassicole pour Ă©tayer son travail personnel et approfondir son mĂ©moire de fin d’Ă©tude ayant comme sujet “Le numĂ©rique, de nouvelles perspectives de communication pour les brasseries artisanales”.

Nous abordons pas mal de points sur ce qu’est une marque locale, comment rĂ©flĂ©chir Ă  une stratĂ©gie, quels sont les outils et tendances digitales pour communiquer aujourd’hui ou encore comment les brasseries artisanales ou acteurs de la boisson peuvent tirer leur Ă©pingle du jeu en choisissant un bon positionnement. Un grand merci Ă  Louis pour son intĂ©rĂȘt envers Studio Blackthorns et mon Ă©mission. FĂ©licitations Ă  lui pour cet exercice et sa dĂ©marche globale. đŸ€˜

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Retranscription

Aujourd’hui, je vous propose un Ă©pisode hors-sĂ©rie, car c’est Ă  mon tour de devenir un Super-Guest. En effet, j’ai eu le plaisir d’ĂȘtre contactĂ© par Louis Derollepot, un Ă©tudiant en derniĂšre annĂ©e de Master Marketing Digital Business en alternance Ă  la Brasserie de la semaine. Louis m’a demandĂ© si je pouvais lui accorder un peu de mon temps pour son mĂ©moire de fin d’Ă©tudes sur le sujet “le numĂ©rique, de nouvelles perspectives de communication pour les brasseries artisanales”.

Je vous propose de partager le recording de cet Ă©change qui n’Ă©tait absolument pas vouĂ© Ă  ĂȘtre diffusĂ©, mais qui s’est avĂ©rĂ© ĂȘtre trĂšs intĂ©ressant car nous avons parlĂ© stratĂ©gie et communication digitale. Le format est un poil plus long que d’habitude, mais j’espĂšre que vous trouverez quelques idĂ©es et inspirations dans cet entretien. Un grand merci Ă  Louis pour son intĂ©rĂȘt envers mon studio et SUPER-POTION. FĂ©licitations Ă  lui pour cet exercice de podcaster. Peut ĂȘtre qu’une nouvelle vocation biĂšre et boisson est nĂ©e ! Bonne Ă©coute Ă  tous.

Est-ce que tu pourrais stp te présenter toi personnellement et ensuite présenter ton entreprise?

Je m’appelle Ludovic Mornand, je suis Brand Strategist spĂ©cialisĂ© dans la stratĂ©gie de marque et je le suis depuis un an maintenant. C’est assez rĂ©cent cette spĂ©cialisation de Brand Strategist. Je suis passĂ© par un peu toutes les sphĂšres du design. On va dire que j’Ă©tais plus graphiste, webdesigner, Motion designer les 10 derniĂšres annĂ©es ou 15 derniĂšres annĂ©es, et je me suis spĂ©cialisĂ© vraiment dans la marque un peu avant le premier confinement. Donc voilĂ , j’ai eu un parcours classique d’Ă©cole d’art. Bac scientifique, puis aprĂšs, j’ai fait mes marques dans deux, trois web agencies lyonnaises. Suite Ă  quoi j’ai dĂ©cidĂ© de crĂ©er ma propre boite il y a dix ans de ça. C’Ă©tait en juin 2010 et j’ai crĂ©Ă© Studio Blackthorns, qui Ă©tait une agence de communication trĂšs gĂ©nĂ©raliste, globale.

Je travaillais pour tout type de clients et travaillĂ© aprĂšs pour les Grandes Distilleries Peureux qui sont assez rĂ©putĂ©s (Ils ont pas mal de marques en France et dans le monde). J’ai travaillĂ© pour eux pendant 7 ans Ă  peu prĂšs. Du coup, ça m’a mis un petit peu la puce Ă  l’oreille de vouloir me spĂ©cialiser un peu plus dans la boisson spiritueuse, l’alcool et, de fil en aiguille, les boissons sans alcool parce qu’il y a beaucoup d’innovations dans ce secteur.

Donc voilĂ , ça fait deux ans que je me suis spĂ©cialisĂ© vraiment lĂ  dedans et que j’ai mis en place diffĂ©rentes marques et diffĂ©rentes mĂ©thodes, diffĂ©rentes choses pour aider les brasseurs, les distillateurs, les vignerons, les caves dans leur stratĂ©gie de marque.

Je te remercie pour ta prĂ©sentation. On va parler de marques locales maintenant. Selon toi, qu’est ce qui caractĂ©rise une marque locale?

Alors, avant de dire marque locale, pour moi, il faut juste redĂ©finir ce que c’est une marque. Une marque, c’est la perception que le consommateur a de ta sociĂ©tĂ© ou de ta marque, incluant les produits, la culture
 C’est vraiment son instinct et son ressenti profond sur ce que tu fais. Quand tu penses, par exemple Ă  Apple, quand tu penses Ă  Nike, direct, t’as des Ă©motions qui viennent dans ta tĂȘte. Et une marque, c’est pas juste un logo, clairement. Et c’est des choses que les clients ne savent pas forcĂ©ment ou ne font pas attention et la plupart du temps, ils disent “j’ai envie que vous travailliez sur mon identitĂ© de marque” et hop, ils pensent direct Ă  un logo.

Et aprĂšs, ils pensent qu’en ayant un logo, il sera joli, il sera cool et puis ça fera une marque. Une marque, c’est vraiment plus que ça. T’as la culture, les valeurs, la mission, la vision. Quand tu prends un iceberg, toute la partie immergĂ©e en gros, c’est ça une marque. Donc, c’est vraiment tout le travail de fond qu’il y a derriĂšre. Et pour ça, il faut avoir une stratĂ©gie.

La marque et les stratĂ©gies existent parce qu’on a tous des ressources limitĂ©es en termes de temps, de budget et de personnel. Donc, il faut concentrer cette Ă©nergie et la stratĂ©gie de marque est l’articulation de cette concentration. Et donc, c’est autour de ça que je travaille. Quand tu dis marques locales plus prĂ©cisĂ©ment, je suppose que c’est pas des marques globales ou des multinationales ou des choses comme ça ?

Non, justement, j’allais dire qu’est ce qui les caractĂ©rise et qu’est ce qui les diffĂ©rencie d’une marque plus traditionnelle, Ă  plus grande envergure?

Ce qui les caractĂ©rise, on va dire, c’est peut ĂȘtre avoir une dimension un peu plus intimiste avec le consommateur. Et Ă  mon avis, on y revient de plus en plus. La gĂ©nĂ©ration Y s’y penche davantage que les baby boomers qui Ă©taient lĂ  il y a 15-20 ans, bah nos parents clairement et les les Millennials sont en quĂȘte de sens de plus en plus. Ils quittent leur job, on va dire Ă  30/35 ans pour pouvoir vraiment se mettre dans quelque chose qui a plus de sens pour eux. Donc, je pense qu’une marque locale, pour moi, c’est une marque qui va faire beaucoup plus attention Ă  qui elle est, avec qui elle traite. Il va y avoir une dimension Ă©co responsable aussi parce qu’elle est locale. Elle va vouloir favoriser les circuits courts, favoriser les petits producteurs, favoriser tout ce genre de choses. Je suppose que la brasserie dans laquelle tu travailles, ils se fournissent pas dans un autre pays, par exemple, ou ils vont essayer d’avoir le malt, le houblon
 Ça dĂ©pend peut ĂȘtre


Ça dĂ©pend. Sur la plus grosse brasserie, malterie, qui est la malterie du ChĂąteau, en Belgique qui a une facilitĂ© de travail qui, Ă  notre niveau, ne permet pas de tout faire en local, mĂȘme si c’est la ligne de conduite. C’est vers lĂ  qu’on veut tendre. Mais pour dĂ©marrer c’est pas possible.

Oui, c’est toujours la mĂȘme chose. C’est que tout le monde doit dĂ©marrer un moment, mais tu fais en fonction, en fonction des coĂ»ts, en fonction de ce que tout va coĂ»ter. Peut ĂȘtre que pour une brasserie, par exemple, penser Ă  l’eau qui est 80-90% de la biĂšre, peut ĂȘtre aussi traiter avec de l’eau locale, etc. C’est pour ça que dans ma formation gratuite, je parle aussi d’avoir des partenariats avec l’Agence de l’eau. Ça peut ĂȘtre tout bĂȘte mais ça peut servir.

Donc, voilĂ  pour moi une marque locale. Elle pourrait se diffĂ©rencier d’une marque globale par ses valeurs et sa vision Ă  long terme, qui serait peut ĂȘtre plus Ă©coresponsable et plus proche de ses consommateurs. Il y a peut ĂȘtre un petit peu moins cette idĂ©e de profit Ă  outrance que peuvent avoir les grandes marques.

OK, plus intimistes et engagĂ©es on va dire. Merci. Du coup, c’est un peu la rĂ©ponse Ă  la question suivante : qu’est ce qu’ils font? Qu’est ce qui serait le levier de diffĂ©renciation principal d’une marque locale?

Quand, quand tu dis levier, t’entends quoi par lĂ  ?

Ce qui va vraiment faire qu’on va plutĂŽt aller consommer chez une marque locale plutĂŽt que sur quelque chose de plus traditionnel, qu’on va aller chez le p’tit l’Ă©picier du coin plutĂŽt qu’au supermarchĂ©, acheter de la biĂšre artisanale plutĂŽt que de la Heineken.

Ça, c’est typiquement une question d’Ă©ducation et mĂȘme de self-Ă©ducation. J’ai envie de dire que nos parents ils allaient au supermarchĂ©, ils achetaient de la Heineken et ils se prenaient pas trop la tĂȘte lĂ  dessus. Et maintenant, il y a vraiment une Ă©ducation. Bon, y a beaucoup de greenwashing aussi, mais au final, les gens sont plus conscients. Ils sont conscients que la planĂšte est en danger et qu’il faut faire attention. Et ils sont beaucoup plus conscients du problĂšme que le plastique. Il y a pas mal de dĂ©marche zĂ©ro dĂ©chet. Il y a tout ce cĂŽtĂ© environnemental et je pense que les marques et peut ĂȘtre plus la gĂ©nĂ©ration Z (Ceux qui sont nĂ©s aprĂšs les annĂ©es 2000), ça va ĂȘtre les futurs consommateurs de demain. Et, Ă  mon avis, ils seront encore plus portĂ©s que les Millennials sur cet aspect militant des marques. Et du coup c’est ça que les consommateurs vont vouloir retrouver. Une marque qui milite, qui a des actions concrĂštes aussi, pas juste une banniĂšre publicitaire qui “on lutte contre le plastique” alors qu’on fait rien derriĂšre. Il va y avoir des dimensions plus plus fortes que ça.

Si je comprends ce que t’es en train de dire c’est que tu penses mĂȘme que c’est les marques traditionnelles qui vont aller utiliser les avantages de la marque locale
 Peut-ĂȘtre mĂȘme que la crise sanitaire qu’on est en train de vivre accĂ©lĂšre cette tendance.

Elle l’accĂ©lĂšre totalement parce que c’est une crise sanitaire, donc ça met encore plus en valeur le fait que le monde part en live et qu’il faut faire quelque chose pour sa santĂ©, pour la santĂ© de la planĂšte. Je pense que oui, ça favorise l’Ă©mergence de nouvelles tendances, de nouvelles choses. Bon, c’est un mal pour un bien et ça dure un peu trop maintenant mais en tout cas, c’est sĂ»r que ça change dĂ©finitivement la maniĂšre dont on perçoit une marque, dont on consomme, ça sera plus comme avant. Clairement, les nouvelles tendances prouvent que les choses vont se faire beaucoup plus digitalement dĂ©jĂ  et il va y avoir d’autres maniĂšres de consommer, d’autres prioritĂ©s de consommation aussi.

On va du coup parler un peu plus de leur prĂ©sence numĂ©rique Ă  ces marques locales en faisant peut ĂȘtre un focus comme tu le souhaites en prenant exemple sur les brasseries artisanales. On va d’abord parler de ta prĂ©sence numĂ©rique et de tes habitudes personnelles. Du coup, est ce que toi, personnellement, tu es inscrit sur des rĂ©seaux sociaux?

A titre personnel ? Oui.

Est-ce que tu pourrais me les citer ?

J’ai un Instagram perso pour la photo parce que je fais de la photo sur mon temps libre. Disons que globalement, je pense que je serais beaucoup moins prĂ©sent sur les rĂ©seaux sociaux si j’avais pas ma propre agence de com. Clairement, c’est un job qui nĂ©cessite d’ĂȘtre curieux sur tout ce qui se fait. Et on va dire que j’ai un compte sur tous les rĂ©seaux qui peuvent exister. Mais souvent, tu vois, tu dois crĂ©er des comptes perso pour avoir un compte pro pour l’associer, c’est leurs maniĂšres de faire en sorte que tu crĂ©es beaucoup de comptes.

J’ai un compte sur Pinterest, c’est pas Ă  mon nom mais au nom de mon agence et un compte sur Twitter Ă  mon nom propre. Mais toujours pareil, je relaye des choses de mon agence. J’ai un compte sur Tiktok, mais c’est pour l’agence. Donc personnellement on dire Facebook et Instagram et puis Linkedin. C’est plutĂŽt professionnel et,toujours pareil, tu lie ton profil. Mais oui, je suis prĂ©sent sur la plupart des rĂ©seaux qui existent sur ces plateformes.

Quel type de contenu tu suis le plus ? Qu’est ce qui dĂ©file le plus sur ton fil d’actualitĂ©s ?

Sur les perso toujours ?

Toujours sur le perso.

De la photographie. Sur Insta clairement de la photo de paysage. VoilĂ , c’est ce qui m’intĂ©resse. Et peut ĂȘtre 2-3 marques locales et du design graphique aussi parce que je suis toujours dans les tendances graphiques. Donc, du coup, j’aime bien voir ce qui se fait, mais j’ai tendance Ă  scinder le cĂŽtĂ© pro et cĂŽtĂ© perso, je me mets aussi un timing sur Instagram, par exemple, pour rester plus de plus de 15 minutes sur chaque compte par jour.

Parce que sinon, tu peux rester 1000 ans. J’essaye de faire en sorte que mon temps soit bien utilisĂ©. Sur Facebook, toi mĂȘme tu sais, y’a tout et n’importe quoi. Du Kombini, des posts de potes et rien de trop sĂ©rieux. Quand ça devient un peu trop politique, je me dĂ©sabonne et ça ne m’intĂ©resse plus. Donc, on va dire que je passe beaucoup moins de temps sur Facebook. Je suis plus sur Instagram de maniĂšre globale, tout en limitant le temps. Mais ça va rester de la photographie et du design graphique en terme de contenu.

D’accord donc vraiment liĂ© quand mĂȘme Ă  ton activitĂ© professionnelle, mĂȘme sur ton personnel. Pour Blackthorns, tu me dis que t’es prĂ©sent sur des rĂ©seaux sociaux Facebook, Instagram, Pinterest, Tiktok et Linkedin. Est-ce qu’elle est active rĂ©guliĂšrement sur ces diffĂ©rents rĂ©seaux. Est-ce que tu poste rĂ©guliĂšrement?

Ouais, je poste rĂ©guliĂšrement et c’est trĂšs important. Mais j’essaye de ne pas poster la mĂȘme chose sur chaque rĂ©seau pour bien dissocier l’utilitĂ© de chaque rĂ©seau parce qu’elles n’ont pas la mĂȘme.

Ça m’est venu aussi depuis l’annĂ©e derniĂšre puisque j’ai crĂ©Ă© un challenge, le 366 Cans Challenge oĂč je crĂ©ais un design de canettes par jour pendant toute l’annĂ©e. Donc lĂ , ça m’a forcĂ©ment appris la rigueur et Ă  poster tous les jours du contenu, notamment sur Instagram, parce que j’ai postĂ© une canette par jour. Et aprĂšs, voilĂ , je le relayais un petit peu sur les autres parce que ça fait toujours un petit peu parler. Mais aprĂšs, je me suis rendu compte qu’il y a certains rĂ©seaux oĂč ça ne sert Ă  rien d’ĂȘtre trop prĂ©sent ou mĂȘme que les gens ne veulent pas forcĂ©ment voir tes posts tout le temps.

Peut ĂȘtre pas sur Insta parce que ça scroll Ă  l’infini. Les gens sont insatiables et ils en veulent toujours plus. Sur LinkedIn, un peu moins. J’ai l’impression que tu peux souler un petit peu plus vite les gens si tu postes trop, voilĂ .

OK, du coup, de quelle façon t’utilises chacune de ces plateformes ?

LinkedIn, ça va ĂȘtre relayer mes podcasts et quand je gagne des distinctions ou des parutions sur des blogs spĂ©cialisĂ©s, comme Packaging Of The World ou World Brand Design, des choses comme ça, des blogs qui publient des innovations, des beaux packaging. Ça m’arrive de gagner rĂ©guliĂšrement certains contests ou concours. Donc, du coup, je relaye ça sur LinkedIn.

Sur Insta je reste vraiment sur la canette. Alors du coup, des fois, il y a des gens qui pensent que je fais juste de la canette, mais bon, la canette, c’est juste un contenant et un packaging. Donc ce que tu peux faire sur une canette, tu peux le faire sur n’importe quel autre packaging. Mais du coup, c’est drĂŽle, j’ai eu quelques fois des remarques ” je ne fais pas de la canette, est-ce que ça va le faire?”, chose comme ça.

J’ai compris qu’Instagram, il faut ĂȘtre mono-sujet rigoureux et poster rien d’autre pour que ça fonctionne. GĂ©nĂ©ralement, tu tabbone sur des photos de surf en bas, voir des photos de chiens. Donc, du coup, c’est ce que je fais sur Instagram. Je pense que la canette et que mes design, l’annĂ©e derniĂšre, c’Ă©tait un design par genre de canettes. Cette annĂ©e, je remobilise les canettes que j’Ă©tais la derniĂšre en 3D pour leur donner un aspect rĂ©el.

Et du coup, on va dire que je recycle mon contenu, mais avec des nouvelles photos, etc. Des mises en situation. Et plus je le fais, plus ça marche. Donc je vais. Je ne vois pas pourquoi je changerais. Donc, clairement, j’ai vu vraiment bon sur mon Instagram depuis que je fais ça et depuis que je m’y tiens. Donc ça va rester de la canette et du design. Et voilĂ , parce que ça, c’est un rĂ©seau social juste, visuel pour moi.

Et voilĂ  Tik Tok, je m’y suis inscrit vraiment par curiositĂ©, parce que j’avais pas envie de vieillir en me disant Tik Tok, c’est impossible, etc. Je parle des gens et au final, je m’y suis mis pour voir comment ça fonctionnait. Et lĂ  bas, je poste aussi une canette. Mais que les vidĂ©os que j’ai jamais crĂ©e. Des fois, je faisais des posts animĂ©s en vidĂ©o. Tik Tok, c’est de la vidĂ©o Ă  l’achat, mais un son qui correspond Ă  une canette animĂ©e.

Puis je vois ce que ça donne. Bon, c’est vraiment un passe temps quand j’y pense. Ah, ça ne fait pas partie de ma stratĂ©gie. Ce rĂ©seau, c’est juste la curiositĂ© de l’Ă©veil. Et puis, voir comment je peux l’utiliser pour mes clients plus tard. 16 Bouk, c’est un peu un relais de mon podcast. Ou globalement, honnĂȘtement, il se passe pas grand chose. Le taux d’engagement est moins bon, les gens sont plus au dessus.

Ça ne fait pas trop partie de ma stratĂ©gie.

AprĂšs ce petit fail, ouais, je ne vais pas parler Notify. Je ne sais pas si c’est un rĂ©seau social, mais c’en est un qui est de plus en plus utilisĂ©. Et du coup, lĂ , c’est clairement le podcast.

Donc voila, je pense qu’on a fait un petit peu le tour de ce qui est super nouveau. Vraiment, ce que je retiens, c’est un peu chaque cas, chaque rĂ©seau, un concept. On va dire que tu as aussi Instagram qui relatait Kennett Specified, qui il pas de casse, Kast et Facebook aussi, mais moins Plouvier. Il s’en fout.

Ouais, Facebook relaye tout, on va dire, c’est un peu le fort taux. Et puis LinkedIn, ça va ĂȘtre plus stratĂ©gique pour avoir des nouveaux prospects. Donc il faut aller. Il faut les faire d’Hokusai les Ă©toiles dans les yeux. Tu vois, donc, je relaye plus des concours dans lesquels je vais gagner, etc.

C’est un peu plus business business. Pas. Comme. Du coup, maintenant, on va parler de communication digitale et marques locales, ce que Pourtoit Ă  la communication digitale doit forcĂ©ment passer par les rĂ©seaux sociaux. Il n’y a rien de forcĂ©. En fait, le but, c’est de comprendre qui est la marque, comment elle peut se dĂ©velopper. Donc le but, c’est vraiment d’avoir une relation lĂ©gitime oĂč tu poses beaucoup, beaucoup de questions. Alors, je me place en tant qu’expert qui va interviewer une marque avant de travailler pour elle ou je vais poser une question pourquoi?

Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi ça? Beaucoup de gens viennent vers moi parce qu’ils veulent un logo. Parce qu’ils veulent un site web. Ils pensent souvent qu’ils ont besoin. De quelque chose pour accomplir un autre objectif qui est un peu plus grand que ça, voire mĂȘme beaucoup plus grand que ça. Donc, mon but n’est pas de dire oui, auquel faut un site web parce que vous le demandez. Le but, c’est vraiment d’essayer de chercher quel est l’objectif final.

Pourquoi la personne d’un site Web si elle veut un site web ou un logo pour avoir plus de clients ou de consommateurs Ă  de maniĂšre plus stratĂ©gique et plus intelligente de procĂ©der? Donc, du coup. Mon travail, c’est de comprendre vraiment ce qui a ce qu’il y a derriĂšre, de creuser davantage pour proposer la meilleure solution Ă  la marque. J’ai envie de dire les rĂ©seaux sociaux en 2021. C’est obligatoire. T’es obligĂ© d’ĂȘtre dessus, Ă©tait obligĂ© de se connecter avec le consommateur et d’avoir du contenu frais, etc.

Et de l’inclure dans la marque. Mais ce n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’arriver Ă  des objectifs. Je pense que le plus important, c’est d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens, que ce soit sur quelque chose de physique un peu plus difficile avec le vide, soit des Ă©vĂ©nements ou des ou des lieux physiques ou ou digitaux. Il faut arriver Ă  fĂ©dĂ©rer autour d’une mission autour de quelque chose qui va donner envie aux consommateurs de s’abonner, de travailler mĂȘme de maniĂšre bĂ©nĂ©vole ou des choses comme ça.

Fait fĂ©dĂ©rer les gens autour d’un concept.

Donc, oui, pour les rĂ©seaux, mais pas Ă  n’importe quel prix, pas n’importe comment et peut ĂȘtre mĂȘme pas les premiĂšres choses Ă  faire. Pour moi, par exemple, avoir un podcast, c’est plus important qu’avoir une page ENSTA. Dans ton cas, pas forcĂ©ment. Non stop, c’est vraiment une ouais pour moi, c’est le truc qui sect. Ça te donne de la crĂ©dibilitĂ© de l’autoritĂ© dans ton domaine et ça, peu importe quel secteur d’activitĂ©.

Ce que les gens vont voir, que des passionnĂ©s vont voir, que tu te rĂ©invente toutes les semaines, tous les mois. Ça dĂ©pend de la pĂ©riodicitĂ©, mais en tout cas, ils iront voir que tu essaies de creuser dans ce que tu fais, que tu essayes de placer comme leader, etc. Donc ça peut ĂȘtre leur donner envie d’Ă©couter toujours plus. Et puis aprĂšs, il y a une espĂšce de phĂ©nomĂšne para social qui se met en place. Je sais plus comment s’appelle le lochet.

En fait, quand tu fais un podcast, toi, tu connais que tes clients, tu les interviews des clients ou mĂȘme d’autres d’autres acteurs. Mais ceux qui l’ont Ă©coutĂ©, tu ne les connais pas. Et eux, ils connaissent, ils ont l’impression de connaitre. En tout cas parce qu’ils connaissent ta voix, parce que ils ont l’habitude de savoir ce que tu vas dire, si tu as des choses comme ça et parce qu’ils aiment bien aussi l’Ă©mission, quand tu mets dans une posture ou mĂȘme si tu le veux pas un genre de notoriĂ©tĂ© ou de reconnaissance qui se met en place.

Et du coup, ça pour montrer ton expertise, car il n’y a rien de neuf. Donc c’est pour ça que j’ai crĂ©Ă© mon podcast et au final, au dĂ©but, je voulais crĂ©er quelque chose. Ouche parlait beaucoup de mon expertise. En fait, je me suis rendu compte que j’aime bien donner la parole aux autres. C’est ça donne plus un travail de jeu journalistique, on va dire autre chose, mais au final, je parle de mon expĂ©rience en fonction des rĂ©ponses des gens qui sont interviewĂ©s.

Donc, j’ai mĂȘme pas besoin de jouer une demi heure pour prĂ©parer mon dossier et mes questions. Et puis aprĂšs, le podcast dure une heure. Et puis, ceux qui sont allumĂ©s, qui parlent, en crĂ©ent un podcast, sans mĂȘme forcĂ©ment trop donner ton avis au ton expertise. Tu placede trois petits trucs Ă  certains moments pour montrer que tu sais de quoi tu parles. Mais globalement, c’est plus que les autres podcasts que moi, donc c’est aussi intĂ©ressant.

Une maniĂšre de promouvoir son business et un autre, d’expĂ©rimenter la chose de façon toujours expĂ©rimentation en temps rĂ©el est rĂ©volu.

LĂ , je suis en train de penser Ă  un nouveau format de podcast, un deuxiĂšme pour dĂ©velopper sans arrĂȘt l’expĂ©rimentation et encore plus entendre CobiT, oĂč il faut savoir s’adapter parce que tu vois clairement que c’est un peu plus compliquĂ© pour tout le monde. Donc, il faut avoir pour toi le podcast.

Du coup, c’est un peu comme une maniĂšre de crĂ©er un peu de la proximitĂ© artificielle qui va plus loin que celle qui passe par les rĂ©seaux sociaux habituels. Bref, totalement encore plus proche.

Les gens peuvent les Ă©couter quand ils font du sport, quand ils sont en voiture. En fait, je peux l’Ă©couter n’importe quand. Quand tu fais Ă  manger la cuisine haute, donc, ou mĂȘme quand t’es en train de travailler sur quelque chose qui nĂ©cessite trop de rĂ©flĂ©chir ou autre. Donc, tu peux toucher les gens n’importe quand dans leur journĂ©e et c’est pas obligĂ© d’ĂȘtre devant un Ă©cran devant. Juste des Ă©couteurs, c’est vraiment top. Infos que j’Ă©coutais Superposition, c’Ă©tait en mettant des mĂ©dailles sur les bouteilles, Guilmette a tenu compagnie sur une fin de journĂ©e oĂč je commençais un peu piquĂ©.

D’accord, mais l’important n’est que ce qu’une marque locale.

Elle doit communiquer de la mĂȘme façon qu’une marque de plus grande envergure. Non. Non, disons que y’a pas le mĂȘme budget dĂ©jĂ . Donc, c’est vrai que quand le budget d’une marque de grande envergure, tu vas pouvoir se positionner sur des plus gros truc que tu vois, tu prends Brotonne, par exemple. Bon bah voilĂ . Arriveront peut ĂȘtre mĂȘme bientĂŽt cotĂ©e en Bourse. Donc, on est plus sur la mĂȘme planĂšte du tout par rapport Ă  une brasserie locale.

Et pourtant, ils y sont obligĂ©s de commencer avec leur esprit punk qui est un peu rebelle dĂšs le dĂ©but. Et ça a pris. Et ils ont rĂ©ussi Ă  gĂ©nĂ©rer de l’argent et fĂ©dĂ©rer des gens autour de tout pouvoir se permettre plein d’autres maniĂšres de communiquer. Il y a beaucoup de bĂ©nĂ©voles qui en vouloir travailler pour eux. Ils ont toute une mission et toute une communautĂ© qui est trĂšs importante s’est dĂ©veloppĂ©e. La communautĂ©, c’est quelque chose que j’ai compris aussi depuis peu de temps d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens autour d’un groupe privĂ© sur Facebook ou ou avoir des mails pour qu’au final, tout ne soit pas centralisĂ© que sur les rĂ©seaux sociaux.

Parce qu’au final, tu peux avoir 11 000 followers sur les rĂ©seaux sociaux. Si Instagram, du jour au lendemain, c’est plus in oĂč ça ne marche plus bien, tu perd tout Harrier sur YouTube, alors je ne pense pas que ça soit prĂšs de la figure. Mais avoir le mail d’une personne, c’est son espace intime, c’est sa boite mail. C’est ça, ça sera toujours non plus. Mais le marketing, c’est aussi.

À mon sens, une des choses les plus intĂ©ressantes et puissantes du moment avec le podcast, donc les marques locales et les marques plus globales ne communiquent pas de la mĂȘme maniĂšre et on en revient toujours Ă  la mĂȘme chose. C’est leur vision, leurs valeurs et. VoilĂ  et leur budget aussi. Donc, ils vont pouvoir ĂȘtre sponsorisĂ©s par le d’Email Marketing Vision.

Quand j’Ă©tais jeune, j’avais l’impression que c’Ă©tait le truc Ă  la mode parce que c’Ă©tait le mec qui sortait, parce que ma mĂšre Ă©tait seule, mais les autres, puisque c’est redescendues, parce que c’est devenu un peu le truc has been quand les rĂ©seaux sociaux sont apparus. Et puis maintenant, remonter et rĂ©utiliser encore plus, notamment avec l’Ă©mergence des e-CRM depuis quelques temps et autres. Ah ouais?

Pour moi, c’est l’air, l’air lui mĂȘme. Email marketing. Je suis pas mal de mentors aussi, de gens qui sont Ă  fond lĂ  dessus. C’est mĂȘme la mode de faire des Bellis newsletter. Je me suis inscrit, moi par exemple, Ă  des gens dans la stratĂ©gie qui envoient un mail par jour toute l’annĂ©e. Et ça fait entiĂšrement partie de leur maniĂšre de procĂ©der. Et en fait, au final, je me dĂ©sinscrire jamais parce qu’il y a toujours un petit truc Ă  prendre qui est intĂ©ressant.

Et puis, de fil en aiguille, tu crĂ©es aussi en autoritĂ© parce que t’es lĂ  et dans la tĂȘte des gens un peu tous les jours. Ça veut pas dire que les gens sont obligĂ©s de lire ou pas. Tu peux mettre de cĂŽtĂ©, puis je ne sais pas. Vendredi soir, il y a peut ĂȘtre mieux Ă  faire un vendredi soir. Je ne sais pas. Un vendredi matin, mieux tu peux. Tu vis 3 4, 5, mais Hambye dans ta boite et au final, tu vas aller lire Ă  tous ou peut ĂȘtre pas tout le temps.

Nantucket Fallait lire et tu reste toujours dans la tĂȘte de la personne. Limite tu l’incite aussi Ă  se dĂ©sinscrire si elle a la soul ou non. Dans certains mail n newsletter quelques pages. Mais si sa boussole, si vous recevez trop d’e mail, pas de soucis. Inscrivez vous de la newsletter et du coup, ça crĂ©e un truc en mode. Maintenant, c’est mĂȘme intĂ©ressant parce que si je me dĂ©sinscrire, je n’aurais plus ça, etc. Des fois, pousser les gens Ă  faire l’inverse, de faire rester dans la chaĂźne, etc.

Donc pour moi, le mieux, c’est vraiment rĂ©cupĂ©rer le plus de mal possible. Mais par contre, aller spammer, c’est trĂšs important d’avoir du contenu qu’ils veulent voir. Donc segmentĂ©s mailing list. Moi, par exemple, j’ai des vignerons et des brasseurs, des dissimulateur, etc. J’ai commencĂ© Ă  segmenter la liste parce que distillateur n’a pas forcĂ©ment envie de parler de biĂšre ou de lire de la biĂšre. Non, le coup, je l’ai segmente, je lançais des tags et puis je leur envoie vraiment ce qu’ils veulent, ce qu’ils veulent recevoir et lire.

Parce que ça va leur parler. Parce qu’ils auront peut ĂȘtre posĂ© la question sur leur domaine. Ce qu’il faut faire ou ce qui est innocent? Et si tu l’emport du contenu neuf Ă©crouler gratuit, n’y a aucune raison qu’il parte. Mais de fil en aiguille, peut ĂȘtre pas tout de suite. Mais deux mois aprĂšs, six mois aprĂšs, un an aprĂšs, ils finiront peut ĂȘtre par me demander une prestation. Donc, on va dire que c’est du travail de longue haleine.

Et voilĂ . Et puis, c’est ce que j’ai crĂ©Ă© avec le podcast, la newsletter et ma formation gratuite. C’est une formation faite.

Il me semble que j’ai buttons non pas dans les faits, mais je ne l’ai pas du pot. Pour ĂȘtre honnĂȘte, il fait exactement ce que c’Ă©tait. Entre expliquer, c’est que j’ai dĂ» lire le premier parce que ça m’intĂ©ressait. Et au milieu de tout ce que je suis en train de faire. Pas le temps. Tu couchais un dossier dans mes mails. J’ai gardĂ© toute ta formation et j’ai passĂ© un moment. Ça va me servir.

Ouais, ouais, ben Abraham. ComplĂštement suivi, mais elle est lĂ  et je l’espĂšre pas.

Donc voilĂ , au final, au final, tu vois, ça sert peut ĂȘtre pas tout de suite. Peut ĂȘtre, mais Ă  un moment donnĂ©, ça servira. Et puis voilĂ . Et puis aprĂšs? T’as une personne de personnes, trois personnes quand j’ai fait cette formation gratuite, au dĂ©but, il n’y avait personne. AprĂšs, je l’ai mis sur mon site internet en premiĂšre page du Monde. CommencĂ©Ă  a cliquĂ©, puis emballage. À peu prĂšs une centaine de personnes qui l’ont, je l’ai mis en ligne en dĂ©but d’annĂ©e.

Donc ça, ça me rapporte des gens. Ça me rapporte des Ă©lites qui peuvent ĂȘtre intĂ©ressants pour le futur. Et surtout, c’est de la dĂ©marche que les gens apprĂ©cient parce que tu l’aje gratuitement des trucs. Alors faut faire attention. On est vraiment dans cette. Dans cette pĂ©riode, dans ce monde du tout gratuit. Et au bout d’un moment, les gens vont mĂȘme plus lĂącher un ou deux euros parce qu’ils ont l’habitude d’avoir tout gratuit.

Donc, il faut faire attention à partir de quand tu praillet des choses que tu fais, mais en tout cas, ça crée des gens intéressés et ça crée par mailing list simplement. OK, merci. Est ce que du coup, une marque locale en termes de communication digitale doit plutÎt suivre les tendances ou se démarquer?

Non, il faut qu’elle se dĂ©marque Ă  tout prix. On en revient sur les valeurs et sur le positionnement. Le positionnement, c’est un des piliers de la stratĂ©gie de marque. C’est le pilier le plus important et le plus difficile Ă  rĂ©aliser. Mais d’ailleurs, sur ma formation, c’est le quatriĂšme qui parle de positionnement oĂč gĂ©nĂ©ralement, tu fais une matrice de positionnement. Tu vois, tu fais une espĂšce de croix et tu essaies de voir un petit peu la tĂȘte du marchĂ© lĂ  oĂč t’as de la place, en fonction de ce qui te rend unique et en veut vraiment pour se dĂ©marquer.

Il faut vraiment savoir pourquoi tu crois, tu fais ça et ça va plus loin que des biĂšres. Parce que j’aime ça. Si tu veux vraiment avoir une marque concrĂšte qui se dĂ©veloppe, qui reste dans la tĂȘte, il devient de plus en plus connu et qui marche parce que ça reste un business. Donc, il faut que ça fonctionne. Sinon, plus de business, plus d’argent. Mais du coup, pour rester en tĂȘte, il faut avoir un positionnement trĂšs spĂ©cifique.

Il faut se dĂ©marquer et il faut savoir qu’est ce qui a d’unique dans ce que tu proposes. Par exemple, pour une brassĂ©e, je ne sais pas. Y’a pas mal de brasseries au dĂ©but Ă  Singapour. Maintenant, ça se fait aussi en France, qui travaille avec du pain, du pain rassis ou au lieu de gaspiller et de jeter du pain et l’utilisent comme cĂ©rĂ©ale pour faire de la biĂšre. Donc, du coup, bas Ă  tous cĂŽtĂ©s, anti-gaspillage, Ă©coresponsable, tout ça.

Et du coup, ça devient pour les premiÚres Cabet pour les premiÚres marques qui ont créé ça. Bah, ça faisait typiquement leur unicité. Et du coup, voilà une mission au delà de brasser de la biÚre. Pour moi, il faut les différencier. Et une fois que tu sais ce qui différencie des autres, faut le placarder haut et fort sur tous les réseaux sociaux, sur la maniÚre de vivre au jour le jour, sur une culture de marque.

Et du coup, c’est ça qui va ĂȘtre, qui va ĂȘtre dĂ©terminant. Si, si, ça prend ou si ça prend pas. UnicitĂ©, singularitĂ©, dĂ©marcations tout le temps dans. Est ce que tu connais des marques locales qui auraient parfaitement intĂ©grĂ© la communication digitale dans leur exercice?

Ce que tu aurais des exemples?

J’ai un exemple d’une marque locale, mais quĂ©bĂ©coise que je vais interviewer. D’ailleurs, peut ĂȘtre cette semaine dont je parle dans ma formation gratuite, qui a trĂšs bien compris la maniĂšre de fĂ©dĂ©rer des gens autour d’une mission et pas autour d’un produit, ça s’appelle loupent Luke Mitchell. En gros, ils se positionnent comme Ă©tant des sauveurs de fruit parce qu’ils vont utiliser tous les fruits gaspillĂ©s ou rejetĂ©s au l’AFMPS et pas mal d’assault qui font ça en France. Mais eux, ils font ça au QuĂ©bec et avec tout ce qui rĂ©colte, ils en font des jus, des soucis, mais ils font aussi des biĂšres craft.

Il y a mĂȘme du gin et mĂȘme des savons et en grosse que je trouve innovant, qui cĂ©dĂšrent des gens autour d’un projet qui ne donne pas, au final, qu’un seul produit. Ce n’est pas une brassĂ©e qui dit moi, j’ai envie de brasser. Une Ă©pillets n’est pas une stout. Et puis voilĂ , on a une gamme de 4 Yop s’arrĂȘte et on fait des biĂšres saisonniĂšres deux fois par mois. Et puis c’est notre français. Okay, c’est cool et les biĂšres peuvent ĂȘtre cool.

Mais il n’y a pas ce petit truc supplĂ©mentaire qui fait que, du coup, pour l’autre Mitchell, je trouve ça excellent, fĂ©dĂšre autour du gaspillage, du gaspillage du pot et crĂ©e un nombre de potions de breuvage.

Il ne se cantonne pas juste Ă  de la biĂšre, juste Ă  des jus, font un Ugine, etc. Mais il fĂ©dĂšre les gens autour d’une mission de rĂ©cupĂ©rer les fruits. Les fruits qui vont ĂȘtre jetĂ©s çà, par exemple, et ils le mettent trĂšs bien dans leur fils d’Instagram. C’est assez clair sur leur site internet, ça te donne envie d’aller de l’avant avec une marque aussi qui fait ça trĂšs bien, alors ils peuvent celui qui la tient. Sa marque trĂšs connue est le filtre Ă  la vodka de FrĂ©dĂ©ric Beigbeder.

Je ne sais pas si ça va, ça s’Ă©crit apei achy, ltr filtre et vodka Ă©coresponsable et clairement tubage sur leur site internet. Et lĂ , c’est typiquement ce dont je te parle. Tu vas sur leur site web et ils y mettent plus en avant. Pourquoi ils font ça? Que le produit est alors le produit, le magnifique, le packaging? Il est trĂšs beau la bouteille. Elle a coutĂ© 50 balles de vodka premium, mais dĂšs la page d’accueil, ils parlent de la fondation Surfrider.

Ils parlent du cĂŽtĂ© co-responsables. Ils parlent de plein de choses qui donnent envie d’acheter la marque pour soutenir toutes les causes qu’il y a derriĂšre. Du coup, voilĂ  d’Aiguebelle. Il a travaillĂ© dans la pub. Dans leur interview, ils font un peu les gens qui s’y mettent et qui savent pas trop. Et ils savent trĂšs bien ce qu’ils font. Mais les exemples concrets de quelque chose qui fĂ©dĂšre et qui marche et oĂč c’est bien bien crafting. C’est ce que je vois.

Ouais, elle a Ă©tĂ© super bien fait. Et puis basta, ça va marcher et c’est Ă  prĂ©sent dans des hĂŽtels de luxe, etc. Le truc n’est pas trĂšs vieux, donc voilĂ , quand tu as une mission un petit peu plus, un petit peu plus grande que juste, brasser de la biĂšre et crĂ©er du vin, ça, ça marche. Avant, ça le faisait, ça suffisait pour la gĂ©nĂ©ration de nos parents, nos grands parents, ça suffit.

Z de distiller une yoles dans son jardin et d’avoir des bouteilles. Maintenant, pour les MillĂ©nium, c’est pour la gĂ©nĂ©ration Z.

Ça suffira.

Il faudra qu’il y a Ă©mission de la marque. Merci pour ces dĂ©couvertes.

On va aller voir un peu plus loin, selon toi. En terme de communication, GICA digital. C’est quoi la meilleure pratique? Ça peut ĂȘtre en termes de contenu, en termes de façon de communiquer, en termes de support, de canal. Ce que tu veux?

Il n’y a pas de meilleures pratiques. Ça dĂ©pend de ton client. Ça dĂ©pend de ta marque et des choses qui vont faire sens pour certaines marques et moins pour d’autres. Mais le truc que je conseillerais Ă  tout le monde, c’est le podcast. Pour en revenir Ă . Pour revenir Ă  ce que je disais, alors je ne sais pas tu, tu peux avoir une marque de vin qui s’intĂ©resse Ă  ces vignerons assis ici. Si, par exemple, ce n’est pas une marque qui est qui a les mains directement dans la terre pour crĂ©er son vin.

Si c’est juste une marque Branders autour de vignerons et que c’est un assemblage, par exemple, peut ĂȘtre que tu peux faire un peu de cast en allant interviewer les vignerons. Et voilĂ , toutes les semaines, tu rentres, tu te retrouves en duo ou mĂȘme tout seul, en train d’interviewer quelqu’un qui a fait tombants ou quelqu’un du milieu, etc. Et petit Ă  petit, tu vas crĂ©er autre chose que juste juste. J’ai ma marque comme ça. Et puis j’essaye de l’abordant appareil vraiment pour quelqu’un qui s’intĂ©resse aux choses, qui essayent d’innover, etc.

Et puis, battures a finalement avoir des gens qui vont suivre. Peut ĂȘtre qu’au dĂ©but, il porte la marque. Est ce que tu fais? Mais c’est la maniĂšre moderne de faire du marketing. Tu vas sur pas mal de sites. On parle des Ă©tudes de cas maintenant qui font vendre. T’as pas mal d’articles de blog qui sont lĂ  juste pour s’apelle des ligues malhonnĂȘtes. C’est juste des pages qui vont avoir un contenu ultra intĂ©ressant et qui vont en fait ĂȘtre faite pour appĂąter les gens pour qui s’inscrivent Ă  un truc supplĂ©mentaire, mĂȘme si c’est gratuit ou autre.

Et au final, c’est de la pub un peu masquĂ© Ă  ce qu’il y a de la valeur derriĂšre et que ça aide les gens, etc. Tu vois par exemple, sur mon blog, il y a 2 fois plus de visites sur une page en question que sur la page d’accueil de mon site. Donc, en gros, la page d’accueil de mon site cravatĂ© pourra avoir un certain message, mais ce n’est pas la porte d’entrĂ©e principale de tous ceux qui me contactent.

La porte d’entrĂ©e principale, c’est un blog qui s’appelle Les tendances spiritueux 2021. C’est un dossier oĂč tu Squall, tu crois que tu squall? Il y a beaucoup de contenu et assez intĂ©ressant avec les derniĂšres tendances. Et dans un petit col toi, ActionAid, vers la mailing list et vers la formation gratuite, vers tout ça? Et du coup, les gens s’inscrivent parce qu’ils ont lu quelque chose de cool. La formation est gratuite, donc il y a encore pas de coĂ»t.

Et du coup, petit Ă  petit, tu vois, ils commencent Ă  s’intĂ©resser Ă  toi, Ă  d’autres, par d’autres choses que justement portfolios. Avant il que mon portfolio, j’avais pas de blog et j’essayais d’attirer les gens parce qu’il y avait des beaux design sur mon portfolio. LĂ , ça ne suffit plus. Tout le monde. Il y a Ă©normĂ©ment de crĂ©atifs dans le monde et pas le mec le meilleur en design. Donc il faut arriver Ă  se diffĂ©rencier et Ă  vendre les choses autrement.

Et tu vois tous un marchĂ© aussi pour toi. Au final, t’as peut ĂȘtre pas trouvĂ© d’autres agences que la mienne. Qui fait qui fais ce que je fais dans cette spĂ©cialisation et Ă  venir me contacter pour ça? Du coup, c’est un peu un pari gagnĂ© pour moi de mon cĂŽtĂ©, parce que c’est exactement le genre de genre de choses que je veux attirer. Et au final, ça marche. De se spĂ©cialiser et d’avoir du contenu. Mais sinon, moi, je dirais toujours la mĂȘme chose.

Podcasts et newsletter en top. Stratégie digitale?

LĂ  aussi, je vais me rĂ©sumer ce que tu fais aux mĂ©dias, c’est plus le mot que TT.

Oublié quelque chose. Banette, lead lead manette.

L’ilmĂ©nite, c’est un peu le principe mĂȘme du Livre blanc.

Ouais, c’est ça qui a fait le lit de maniĂšre que toi, tu utilises. ParticuliĂšrement avec le podcast et la newsletter. Superbe. Ça donne des idĂ©es. Quelle est la communication digitale la plus innovante ou originale que tu aies vue? C’est une bonne question. Un truc que t’as vu que je t’ai fait ça, c’Ă©tait. Il y a un truc qui est restĂ© pas mal sur un surligne deal parce que ça faisait rire les gens, c’Ă©tait la communication de Burghardt King parce qu’ils sont toujours placĂ©s en tant en tant qu outsider par rapport Ă  McDo et du coup, ils ont toujours fait des pubs en se comparant au McDo et en Ă©tant beaucoup plus malins dans la maniĂšre dont ils faisaient les choses.

Je crois qu’il y avait quelque chose Ă  l’Ă©poque qui m’avait marquĂ©, alors c’est pas rĂ©cent. En 2021, ça a peut ĂȘtre 5 ans, mais c’est quand il a commencĂ© Ă  A Ă  taguer des tweets de gens sur les murs. Et ça, j’ai. J’avais trouvĂ© ça vraiment super cool. Il avait posĂ© une question, il me semble, sans tweeter, ce qui fait que Burger King est meilleur que McDo. MĂȘme ce que vous aimez? BordĂšres, King et en gros, parmi tous les tweets qu’il avait reçus et il en avait sĂ©lectionnĂ© 10/15.

Et il les avait taguĂ© sur des murs, dans leurs murs, Ă  eux ou je sais pas, mais en tout cas, je trouvais ça trĂšs, trĂšs cool d’arriver Ă  exporter un contenu digital et physique. Et du coup, tu fais une extension de com juste en changeant de canal et je trouvais ça vraiment vraiment cool. AprĂšs, qu’est ce qui peut ĂȘtre? Peut ĂȘtre, mais tout ce qui est YouTube direct et les choses comme ça, c’est quelque chose que je n’ai pas encore utilisĂ©.

Mais Instagram Direct tube direct, tout ça est arrivĂ© Ă  utiliser les stories en direct pour crĂ©er du contenu et crĂ©er des auditeurs. Pour moi, c’est un peu les nouvelles chaĂźnes de tĂ©lĂ© modernes. Est ce que plus personne ne regarde la tĂ©lĂ©? En tout cas pour MillĂ©nium? C’est la gĂȘne Z. On est plus trop lĂ  dedans et du coup, autant les chaĂźnes YouTube qui prennent le relais, etc. Donc il y a pas mal de choses. Et Twitch aussi.

Ouais, alors ça, c’est peut ĂȘtre plus la gĂ©nĂ©ration que MillĂ©nium a Ă quelques et l’acheta, mais.

Mais Twitch, j’avoue que je n’ai jamais considĂ©rĂ© un Sauzet Ă  calages Ă  son Z. J’ai 25 25, 95. Je crois que MillĂ©nium encore, mais le plus Ă©purĂ© et plus jeune, MillĂ©nium. Mais en tout cas, Twitch le vaut aussi pas mal passĂ©. Mais j’ai l’impression que c’est beaucoup plus artisanal ou artistique ou crĂ©atif. Bon, avec le jeu vidĂ©o aussi, mais en tout cas, Weisse, encore un peu plus, nichaient, je pense. Mais en fait, la meilleure stratĂ©gie est la stratĂ©gie qui va qui va correspondre Ă  ton filon.

C’est sĂ»r que citer une dessinatrice qui fait de l’art comme ça sur Twitch, ça le fait bien. Si t’as un gamer, ça va le faire aussi. Y’a des trucs que j’aimais bien aussi et maintenant, tu peux programmer sur YouTube des Ă©vĂšnements qui vont arriver dans une semaine ou deux semaines et vous perdez des screen avec. Du coup, il y a un timar et du ĂŽta le titre. Peut ĂȘtre que je vais finir par l’utiliser si ça arrive Ă  programmer Ă  l’avance des Ă©missions et au final, les gens le mettent de cĂŽtĂ© en calendrier, puis ils vont assister au truc.

Donc je trouve ça cool d’arriver Ă  programmer Ă  l’avance ce qui va se passer comme si c’Ă©tait une chaine tĂ©lĂ©. Et puis, ça fait sens avec le Kovy de. Au final, pas mal d’artistes, de musiciens ont ça aussi fait des concerts Ă  la maison. Des choses comme ça, ça a dĂ©mocratisĂ© un peu. Tout ça pour les Borman aussi, par exemple, Ă  tout ce a. Les types digitaux, mais au final, pas Hamal. On fait des dĂ©coles sur zoom, des vidĂ©os, confĂ©rences ou Ă  travers je sais pas, une quinzaine vingtaine, voire plus de gens qui vont faire une master class sur comment faire un coquetel.

Et puis, Ă  la fin, tu vas donner un type bardane comme principe du type s’habituer Ă  Lambard. Et lĂ , soit sur tapis, soit avec des plateformes comme ça, ça, je trouve ça assez cool. Et voilĂ  tout ce qui est grande forming aussi. On va dire que c’est innovant, c’est plus paressant, mais on va dire ça, ça reste innovant parce que ça marche et ça crĂ©e de la notoriĂ©tĂ©. Certains mĂȘme le font juste pour la notoriĂ©tĂ© que ça peut donner et pas juste pour avoir de l’argent.

Certains crowdfunding sur Ulule ou Kickstarter, oĂč les choses peuvent ĂȘtre, peuvent ĂȘtre aussi des boost en terme de notoriĂ©tĂ© et qu’il y a d’autres en termes d’innovation rĂ©cente.

Les choses comme comme patronne aussi. Je ne sais pas si tu connais. Moi, je commence Ă  m’y intĂ©resser pour mon podcast, justement la mensualisation du contenu. Je pense que c’est un peu le futur aussi parce que on est dans un monde de souscription entre Spotify, Netflix, etc. On est dans un monde oĂč les gens sont habituĂ©s Ă  lĂącher. Je ne sais pas entre 1 et 10 euros pour des petits services comme ça mensuel et j’y crois vraiment Ă  ce genre de truc.

Moi, par exemple. En cela, j’ai commencĂ© Ă  faire des sondages, mais je pense que accessoirement, ça, je vais mettre en place un systĂšme d’inscription mensuel pour avoir du contenu exclusif. Soit sur un deuxiĂšme podcast qui sera plus leconseil, soit sur des post de blog, des articles, des newsletter, etc. En tout cas, arriver Ă  monĂ©tiser un peu mon contenu et crĂ©er des souscriptions mensuelles oĂč tu tabbone entre 1 et 20 euros par mois et y a des choses diffĂ©rentes en fonction de ça.

On va dire que c’est une tendance qui prend le pas en digital. C’est quelque chose que je vois quand je suis un peu les gens de mon secteur qui font ça. Donc, je pense que ça fait quelques petites rĂ©novations. Merci beaucoup d’autres choses.

Je reprends la main sur le podcast. Est ce que toi, empotĂ©, t’as vu des trucs Ă©normes? Moi, j’avais vu quelque chose sur les canettes que quelqu’un m’avait demandĂ© si j’avais vu pendant un temps. Y avait. Il y avait un design sur les canettes qui faisaient filmer avec son appareil photo. On avait le design qui se dĂ©veloppait en rĂ©alitĂ© augmentĂ©e. Ouais, c’est quelque chose de vachement plus poussĂ©, mais c’est des trucs.

C’est quelque chose de trĂšs Fort Alamo, mais ça, c’est assez fou.

Et puis, c’est assez cher aussi. Moi, j’ai commencĂ© Ă  aller et j’ai fait des artistes, des articles de blogs qui parlent de la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e parce que ça faisait un vĂ©ritable bombe dans les yeux.

Les Botox sont sucrĂ©s, peut ĂȘtre, mais en tout cas la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e.

J’ai dĂ©jĂ  fait 2 3 test aussi avec une appli ou tu scanne l’Ă©tiquette. Et puis je vous laisser essayer? Trois projets sur 2021. Je n’ai pas eu le temps parce que j’ai dĂ©veloppĂ© d’autres choses, mais du coup, je m’y intĂ©resse. C’est bien, il y a pas mal de marques comme ça. Tu pourras voir, par exemple, une marque australienne qui s’appelle Nineteen Krings 19 Krimo. Et tu vois en gros des prisonniers qui ont Ă©tĂ© exportĂ©s en Australie parce qu’avant, c’Ă©tait la prison britannique et en gros Batsheva leur tĂȘte sur la bouteille.

Et quand tu scannent avec leur appli, ils se mettent Ă  parler et Ă  raconter leur histoire. Et du coup, ça fait un vĂ©ritable buzz. A super bien marchĂ©. Aux Etats-Unis aussi. Le vin est dĂ©gueulasse, mais le marketing Ă©tait top. Et du coup, ils ont utilisĂ© la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e pour faire ça. Et cette marque lĂ  qui s’appelle Treasuries Wine. Ils ont aprĂšs 4, 4 ou 5 diffĂ©rentes bouteilles de vin avec la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e, notamment une bouteille Walking Dead.

C’est assez fou, le truc quand tu, quand tu mets deux bouteilles cĂŽte Ă  cĂŽte. Tu scannent Tarikh, le perso principal de la qui sort d’un zombie qui sort et batte ce genre sur ta table Tura et Ă  s’esclaffer dans l’enquĂȘte Ă  travers. Mais c’est assez fou et aprĂšs coup, tu peux venir Ă  ce niveau lĂ . Effectivement. C’Ă©tait des trucs pour pousser les choses Ă  haut niveau. Mais c’est pareil, c’est ce qui me fait voir chaque fois que je n’avais pas 1000 balles minimum.

En terme de ça, ça commence au plus bas de gamme qu’on puisse faire.

Est ce que toi, personnellement, pour ton l’entreprise, tu aurais une dette de communication digitale innovante Ă  mettre en place?

Ce qui est. J’expĂ©rimente tout le temps, donc en fait, je vais avoir 30 idĂ©es Ă  la seconde et il faut que je me batte avec moi mĂȘme pour savoir laquelle je vais mettre en place. Et du coup, c’est vrai que c’est assez. C’est assez compliquĂ©. Je pensais Ă  mettre en place un deuxiĂšme podcast avec un format plus court de 10 minutes parce que les gens pas forcĂ©ment le temps d’Ă©couter 45.

Une heures de podcast, donc, donc ça aprĂšs. Du coup, je pense Ă  la mensualisation dont je parlais tout Ă  l’heure. Je pense Ă  plein de trucs. LĂ , je me suis intĂ©ressĂ© Ă  la crypto monnaie y’a pas longtemps et du coup, ça, ça n’en Ă©tait. Je regardais plein de vidĂ©os sur YouTube pour essayer de comprendre ce que c’Ă©tait la blockchain. Les bitcoins, c’est les trucs comme ça parce que c’est un peu tendance et tout le monde en parle en ce moment.

Du coup, je me disais que je ne pourrais pas crĂ©er une monnaie virtuelle qui s’appellerait je ne sais pas la Super Recogne et du coup, pouvoir faire un lien avec superposition et financer des projets. Parce qu’en fait, ce qui m’intĂ©resse, c’est vraiment d’aider les brasseurs lĂ©gislateurs. Tout ça et lĂ , leur principal problĂšme, c’est le financement et c’est ce qui revient tout le temps. Ils n’arrivent pas Ă  se faire financer ou ne savent pas comment, etc.

Du coup, je me disais si on pouvait crĂ©er un truc un peu participatif avec la crypto monnaie, ça pourrait ĂȘtre oui. Donc tu fasses, ça part super loin. Et au final, la fin, soit j’ai la flemme, soit je n’ai pas les connaissances. J’ai pas l’argent pour Syndex de tout ça. En tout cas, il peut y avoir une idĂ©e Ă  la seconde dans laquelle je jacquette tout. Du coup, plus traditionnel, qui reste Ă©limĂ© le marketing et le podcast.

Mais ça ne m’empĂȘche pas d’avoir d’autres idĂ©es relativement souvent. Et aprĂšs, il y a ma petite voix qui me dit ArrĂȘte la Torah, pas le temps. C’est plus seur en terme de temps et je suis tout seul dans ma boite. Je dois tout faire et ce temps lĂ , c’est du temps que t’as pas assez avec ton client aussi. Donc du coup, pour arriver Ă  faire la part des choses entre le temps, pas le budget, etc.

Tout ce que j’ai mis en place en 2020, on va dire que ça prenait Ă©normĂ©ment de temps. Et avec le CobiT, ça tombait bien. Mais attention Ă  ne pas trop s’Ă©parpiller pour que chacun puisse faire un truc que tu cites un blog et tu mets pas Ă  jour tous les trois ou six mois. T’as l’air un peu bas d’une boite qui est pas dans le coup. C’est pas l’idĂ©e non plus que j’en ai envie. J’ai envie de donner aux gens Dogo sans cesse des nouvelles idĂ©es, mais pas tout le temps rĂ©alisables.

Cryptomonnaie sera un sacrĂ© chantier de la orientĂ© sur les outils de communication digitale. J’en ai vu passer aussi plein avec des jeux qui se crĂ©ent sur les crypto, des tirelires, des financements participatifs ou mĂȘme des Français de stacking, des crypto pour financer d’autres. Bon aussi, je me suis intĂ©ressĂ© Ă  toi. Apparemment, ça explose, ça explose. C’est surement pas fini.

Il y a plein de choses qui peuvent se crĂ©er grĂące Ă  cette ceinture. Mais aprĂšs, faut se faire aider par un geek. Moi, je me considĂšre aussi comme Ă©tant un geek, mais lĂ , c’est un pas vers un niveau plus CĂ©req tout seul, c’est un peu compliquĂ©, mais bon.

Merci Ludovic. On arrive Ă  la fin de l’entretien de ce podcast.

Merci Ă  toi s’il devait rĂ©sumer notre Ă©change.

Du coup, en deux mots, ce serait quoi? C’est cool.

Bah, Ă©coute ça, ça me fait plaisir. C’est aussi un exercice que je ne fais pas de l’autre cĂŽtĂ© et ça m’entraine. On va dire si un jour je dois faire un petit peu de podcast ou ĂȘtre invitĂ© chez d’autres gens, donc Ă  m’entraĂźner, c’Ă©tait assez intĂ©ressant. J’espĂšre que toi, ça a pu donner des idĂ©es ou peut ĂȘtre que tu vas apporter ça Ă  de la brasserie dans laquelle tu travailles. Je ne sais pas si pour combien de temps ça va durer.

On en alternance lĂ  bas six mois Ă  un an, jusqu’en jusqu’en septembre.

Fin aoĂ»t, dĂ©but septembre jusqu’Ă  fin aoĂ»t. L’objectif premier, c’est la mĂ©moire pour l’obtention de mon master. Et aprĂšs, si je peux en faire profiter les brasseurs, je rentre au mĂȘme taux.

Si ça t’intĂ©resse, ĂȘtre de voir la justesse du travail Ă  l’issue de totalement, je partage ça avec tout au monde. Ça me met un peu la pression, mais c’est normal.

Normalement, je trouve ça assez cool. Et tu vois, je rĂ©ponds plus souvent. Avant, je rĂ©pondais Ă  chaque mail de demandes de stage et de demandes, un petit peu de d’alternances, etc. Toi, c’est un peu diffĂ©rent parce que tu dĂ©jĂ  en alternance et il y avait un autre but Ă  ça. Et du coup, j’ai rĂ©pondu avec plaisir. Mais du coup, je trouve que tu totalement la bonne approche aussi pour approcher une entreprise ou une agence comme la mienne, Ă  ce qu’on entre tous les mail que je reçois et qui sont pompeux et qui ressemblent au mail d’il y a 20 ans et tu reçois un CV, une lettre de et les choses comme ça et tout au final catwalks.

J’ai rĂ©pondu tu verras parce qu’il y a un truc diffĂ©rent. Et au final, si un jour j’ai besoin de quelqu’un lĂ  dedans, ça sera Ă  toi que je penserais avant de penser aux autres. Vas donc, aufinal, parce que justement, tu t’es intĂ©ressĂ© Ă  ce que je fais. Tu m’as posĂ© des questions. En fait, c’est exactement la mĂȘme approche que j’ai avec mes collaborateurs des podcasts, par exemple McShane, dont je te parle. Je les ai contactĂ©s.

Ils Ă©taient au QuĂ©bec, Zerah, dont on ne vend pas nos produits en France. Donc, on s’y intĂ©resse pas trop. Je leur ai dit bon comme boulet, mais moi, je trouve que vous avez une dĂ©marche super innovante. Ça pourrait ĂȘtre bien de profiter de votre expertise au français et ils ont rĂ©pondu oui, mais elle a raison et tout ça peut ĂȘtre cool. Le podcast et le prĂ©sident est venu me voir en disant Je suis allĂ© voir ton site.

C’est tout ce que tu fais, ce que tu voudrais pas faire, un projet avec nous. Donc, en fait, de t’intĂ©resser Ă  quelqu’un, pas par profit ou pas, par pur intĂ©rĂȘt. Ça, ça te fait Ă  rester dans leur tĂȘte et ça peut crĂ©er aussi des belles collaborations, des beaux Ă©changes. Du coup, c’est une maniĂšre de dire bah, tu vois comme le lead malhonnĂȘte, quoi? Une maniĂšre d’approcher les gens et tu restes dans leur tĂȘte, etc.

Ha ha! Ha! Ça peut marcher de ton cĂŽtĂ© aussi. Je ne sais pas qui qui tu du interviewers doute. Ça va ĂȘtre d’autres brasseries et d’autres.

J’en Ă©tait mon dernier programmĂ©. Je n’en ai eu que 4. Pour l’instant, c’est Maunoir 10 pour que mon Ă©tude ait un peu de poids sur le nombre de retours que j’aurai avant toi, j’ai interviewĂ© un bar qui s’appelle le BĂ©lec Bar, lieu que je trouvais qu’il parait qu’il y avait une approche un peu typiquement dans le mouvement Craft Beer autre qui avait lancĂ© Brew Dogs, complĂštement dĂ©calĂ©, barrĂ©, tout briser les rĂšgles. Du coup, ça m’a intĂ©ressĂ©.

J’ai interviewĂ© l’appelante du. Ce que je trouvais qu’il avait rĂ©cupĂ©rĂ© le coach trĂšs vite entre leur ouverture. Le confinement est lĂ .

En fait, ils ont Ă©tĂ© trĂšs rĂ©actifs pour s’adapter sur le digital audio, donc ils ont vu partout et je pense que ça marche bien, mĂȘme mĂȘme en circuit court, entre guillemets, oĂč ils ont fait avec leur systĂšme pour commander, passer par message direct ou autre.

En fait, c’est quelque chose qui n’est pas pour moi. Je ne voyais pas ça et j’ai dĂ» faire. Mais ça marche. Il propose le Breleur, donc c’est cool.

Oui, mais c’est pareil. C’est en train d’exploser aussi du couret grĂące au confinement. Et le dernier, c’est Piggy bruit, une compagnie qui est une brasserie artisanale, non me. Juste pour terminer. Du coup, si moi je devais, si je devais rĂ©sumer un peu notre Ă©change en deux mots. Pour revenir un peu sur tout ce qui Ă©tait marque locale et leur communication digitale, le premier, ce serait vraiment avoir une stratĂ©gie de marque avant de penser communication directe.

Pour savoir sur quoi on se base. Et du coup, utiliser notre notre levier de diffĂ©renciation et insister lĂ  dessus. Dans votre communication et le deuxiĂšme, ce serait bien d’utiliser ce que tu KhĂąlid Magnette pour avoir une façon de communiquer diffĂ©rente, surtout qui va nous apporter du lead. En proposant une premiĂšre Ă©tape gratuite aux utilisateurs avant de les amener plus loin vers le centre de notre produit, notre concept de notre service presse.

Bon rĂ©sumĂ©. Merci beaucoup, Ludovic, pour cet entretien. Ça va ĂȘtre merci avant d’ĂȘtre. Je vais en tirer ce que je peux en tirer pour en faire mon analyse et je tout le rĂ©sultat de ce travail.

Couper court lĂ©gĂšrement, ça nous empĂȘche pas de continuer pareil. En tout cas, merci pour tout. Merci Ă  toi.

A propos du podcast

À travers ce podcast, Ă  la fois fun et enrichissant, j’ai souhaitĂ© marquer mon empreinte d’expert dans le secteur de la boisson alcoolisĂ©e et non-alcoolisĂ©e en invitant des professionnels de l’industrie : brasseurs, distillateurs, vignerons, cavistes, journalistes. Mon but est d’apporter de l’inspiration Ă  ces acteurs de la filiĂšre Potions pour les aider Ă  sans cesse se renouveler. C’est ainsi qu’est nĂ© le podcast SUPER-POTIONℱ, une Ă©mission divertissante et empreinte de nostalgie pop-culture pour les annĂ©es 80-90.

Super-Potion, un Ă©lixir d’innovation pour sublimer toutes vos boissons ! đŸș

Ludovic

Brand Strategist & Podcaster

Ludovic est le fondateur de Studio Blackthorns, une agence créée en 2010 spécialisée dans le secteur de la boisson alcoolisée.

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